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Question de Zinaha Voahanginiaina


Zinaha Voahanginiaina | Responsable de Département, VIVETIC | Antananarivo

Zinaha Voahanginiaina
Responsable de Département, VIVETIC

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Comment gère-t-on les informations non factuelles (rumeurs, préjugés) qui portent néanmoins atteinte à l'image du management?

13 réponses

 9 pertinentes 
Patricia Baricz | Intervenant en gestion et organisation administratives (GOA)
Bonjour,

Radio moquette est une station qui émet depuis longtemps, et n'est pas prête de s'arrêter. D'un point de vu managérial, je pense qu'il faut avoir une oreille tendue, car c'est un indicateur du climat social, mais qu'il ne faut ni s'impliquer, ni commenter.

Comme le souligne à juste titre un intervenant de la rubrique, les rumeurs et les préjugés, naissent de facteurs qui soulignent un malaise, un mal-être, un disfonctionnement.

Pour ma part, je pense qu'il vaut mieux porter un intérêt et garder un oeil sur les éléments source de ce type de communication, et agir avec diplomatie, tact et intelligence, plutôt que d'abonder dans le sens des rumeurs elles-mêmes.

Ainsi, le management prendra tout son sens, et ne perdra pas sa crédibilité, n'en sera que plus respecté et performant.

Néanmoins, votre question est vague, et ne fait pas état d'un fait précis, ce qui a pour conséquence une réponse généraliste qui n'engendre pas forcément la conclusion attendue.

Cordialement
Patricia Baricz
Intervenant en G&O Administratives
Réponse de Patricia Baricz | Intervenant en gestion et organisation administratives (GOA)
Il y a 20 jours et 12 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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André Anglade | Directeur du développement (secteur GED - Numérisation - Archivage numérique)
Bonjour,

Vivetic, si c'est bien celui auquel je pense, est une entreprise qui dit totaliser 1 100 employés (France et Madagascar)... pour un CA "budgété" de 5 M€uros en 2009 (et encore, budgété n'est pas fait !) soit un ratio CA/salarié de... 454 €uros annuel !
Toujours sur la base de données communiquées par Vivetic, sa capacité de production annuelle serait de 1 500 000 heures (1 million 500 mille) soit un CA horaire de 3,33 €uros !

Cela n'enlève rien à la qualité de votre interrogation ni au souci très respectable qui semble être le vôtre. En revanche cela met en perspective l'environnement professionnel qui vous entoure et donne un éclairage particulier à votre question.

Concernant votre question justement, si elle porte sur un problème particulier et en cours, vous comprendrez, et je rejoins en cela Christophe Daziron, qu’il est difficile d’y répondre pour un étranger (dans toute l’acception du terme).

Si la question est d’ordre plus général, je vous recommande deux livres :
- « Le manager à l’écoute du sociologue » http://www.amazon.fr/manager-%C3%A0-l%C3%A9coute-sociologue/dp/2708130129/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1257323134&sr=1-1-fkmr0 de Pierre Morin et Eric Delavallée paru en 2002 aux éditions d’organisation » (gd prix du livre de management) et
- « Le management clandestin » http://www.amazon.fr/management-clandestin-Michel-Moullet/dp/2729604553/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1257323085&sr=1-1 de Michel Moullet paru en 1992 aux édition « intereditions »

Très cordialement.

André A.
Réponse de André Anglade | Directeur du développement (secteur GED - Numérisation - Archivage numérique)
Il y a 20 jours et 10 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus

Jean-Pierre GAUTIER | Consultant, Gerson Lehrman Group
Bonjour,

Notamment par un comportement éthique du management, c'est-à-dire que les collaborateurs connaissent le comportement du management car il s'inscrit dans une durée.

Si les informations non factuelles peuvent éventuellement y porter atteinte, c'est plus par la volonté de ceux qui y prêtent attention car ils y ont un intérêt.

"Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage".

Courtoisement

Jean-Pierre GAUTIER

Ajout du 03/11/2009 : Je pourrais également citer l'adage suivant "les chiens aboient, la caravane passe"

Réponse de Jean-Pierre GAUTIER | Consultant, Gerson Lehrman Group
Il y a 21 jours et 4 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Marie-José Leclercq | conseil en écritures et formatrice en communication
En se méfiant des apparences et en privilégiant justement le factuel. Autrement dit, en sachant distinguer faits, opinions et sentiments. Et, pour être plus précise encore, en "faisant marcher sa tête" ! Bonne nouvelle : cela s'apprend ! Et c'est valable pour tout autre thème que le management...
Réponse de Marie-José Leclercq | conseil en écritures et formatrice en communication
Il y a 21 jours et 4 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Didier Houth | Formateur Conseil Projet d'Entreprise
Bonjour Zinaha,

Une information est topujours factuelle parce qu'elle se constate.

Elle est même réelle puisse qu'elle est transmise.

C'est là où une information peut devenir dangeureuse, surtout si elle est érronée.

Pour y faire face, il faut applique les techniques de la théorie de l'information.

Si on peut, le mieux et d'éviter de lui offrir une redondance en tentant de la contrer tout en l'utilisant. en décodé, ne pas y répondre.

Ou à l'inverse faire du bruit en la noyant sous un flux d'informations ne rendant plus crédible quoi que ce soit.

Deuxièmement, tenter de la contrer en émettant une information de même nature de sens inverse. En décodé faire colporter des informations qui vont dans le sens inverse du style, il est tordu, il est droit.

Troisièment possibilité de détourner cette information à notre profit. Ainsi une information vous donnant comme une personne déagréable, tordue et agressive donne de vous un profil qu'il vaut mieux avoir comme ami que comme ennemi.

Ainsi toutes les actions allant dans le sens inverse du jugement malveillant colporté seront reçues comme une marque de bienveillance au lieu de trouver çà normal. Ce qui aurait eu pour conséquence de ne pas avoir de répercution positive sur le morale des personnes ciblées.

Enfin se rappeler qu'il n'y a pas de fumée sans feu !

Viadèolement vôtre
Didier HOUTH
Réponse de Didier Houth | Formateur Conseil Projet d'Entreprise
Il y a 21 jours et 4 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Kamal FAIZ | TS HELP DESK, ACCOLADE _ONA
Bonjour;
les conseils de nos Experts sont pertinentes, j'éviterais donc de les paraphraser; je vous livre simplement ce piste de réflexion:

La rumeur. Ce bruit de couloir qui fait fureur dans nos entreprises et partout dans le monde, contribue énormément à la détermination du climat du travail. Qu'elle soit fondée ou non, une information diffusée par une personne, pour une raison ou une autre, à travers le bouche à oreille se propage comme de la fumée et parfois les conséquences deviennent incontrôlables.

Alors, comment faire face à ce fléau «social» et comment essayer de l'éviter au maximum ? Tous les spécialistes en gestion RH s'accordent à dire que la rumeur naît dans un environnement propice caractérisé par le manque ou l'inexistence de communication organisée, que ce soit en interne ou en externe. Ce déficit favorise l'éclosion de ces bruits de couloir et même leur multiplication. Résultat, c'est le style du management prôné par l'entreprise qui peut encourager ou non la naissance des rumeurs.

Et pour cause, si le manager est conscient de l'impact que peut avoir une information véhiculée via les circuits informels sur l'ambiance au travail, la stabilité de ses collaborateurs et leur sécurité, ce responsable bloquera toutes les issues, ou presque, pouvant causer un certain désordre dans l'entreprise. Il ira vers une politique de proximité et de communication afin d'éviter tout malentendu qui risque de miner le moral de ses employés ou de les faire douter de son professionnalisme et de son engagement.

Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas. Dans la plupart des entreprises, la rumeur est utilisée à des fins multiples. Dans certains cas, c'est le top management qui est derrière le déclenchement d'une rumeur, le but étant de tester la réaction de ses collaborateurs. Si l'info est bien accueillie, il prendra les choses en mains en officialisant cette annonce, invoquant des fuites. D'ailleurs, beaucoup de salariés se disent informés de l'évolution de l'entreprise de la sorte.
Dans le cas contraire, le top management se rétractera et niera tout. Il se déclarera même surpris de la diffusion d'une information, dénuée de tout fondement. Une élégante manière de faire marche arrière sans s'attirer les foudres du personnel ou des partenaires sociaux.

Des fois, ce sont d'autres personnes qui sont derrière cette rumeur, le but étant de semer la zizanie et de faire douter les salariés de leur management. Mais, ils ne peuvent opérer que dans un contexte où le déficit de communication interne est criard, ce qui laisse du champ libre aux frustrations des salariés dont les attentes ne sont pas satisfaites. Les ragots deviennent ainsi leur seul moyen de s'informer, ce qui risque de faire plus de dégâts.

Dans ce cas, le rôle du manager est très important, car c'est à lui qu'incombe le rôle de veiller à la motivation des salariés via une politique managériale de proximité et surtout une meilleure communication. Une occasion d'éviter une situation pénible qui pourrait porter préjudice à l'efficacité de l'entreprise et surtout une fracture entre le top management et les collaborateurs.

Source: www.Lematin.ma
Cordialement
FAIZ Kamal
Réponse de Kamal FAIZ | TS HELP DESK, ACCOLADE _ONA
Il y a 21 jours et 3 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Aymeric-Henry Werth | Manager Consultant, Formation, Coaching, Conseil d'entreprise Action&Management
ceux qui sont auteurs de rumeurs et préjugés (les propagateurs) agissent sur au moins 3 motivations : jalousie, ambition, frustration. 1) La jalousie fait prendre conscience au propagateur qu'il ne peut sérieusement concurrencer sa victime (tant professionnellement que sur le plan du charisme). Dans ce cas il faut gérer l'attaque en localisant le "jaloux" avec un processus d'auto déclaration par le biais d'un challenge mis entre les mains de son équipe. Le plus mauvais perdant comprendra qu'il est localisé et il se calmera très vite. 2) L'ambition rend aveugle le propagateur, et là aussi il est assez facile de le démasquer et de le neutraliser par le biais de questions subtiles et il lui arrivera de répondre trop vite et de manière erronée pour "écraser" les autres collègues : de fait il se condamnera lui-même et il redeviendra rapidement plus discret pour ne pas être mis à l'écart tout en cessant, comme par hasard, ses attaques stériles. 3) La frustration est certainement l'aspect le plus compliqué à gérer car elle peut être soit d'origine professionnelle, soit personnelle (famille, amours, argent..) sans fournir d'éléments concrets sur la motivation à en vouloir à quelqu'un précisément. Dans cette situation il faut établir une sorte d'enquête croisée entre les membres de son équipe, sous forme de questions "qualités" liées au travail et au stress. Mais attention, il faut le faire avec les RH et l'aval de son Directeur ou Responsable hiérarchique sinon on risque de créer de nouvelles tensions. Les réponses analysées devraient apporter un éclairage sur telle ou telle personne qui pourrait être le propagateur et c'est ensuite qu'il faudra l'approcher en finesse pour l'aider dans ses difficultés. Si les rumeurs et préjugés ne viennent pas directement de votre équipe, on peut gérer de la même manière cette situation en suggérant au service dont proviendrait le "mal" de procéder comme indiqué. Dans tous les cas, lutter contre des préjugés et rumeurs nécessite courage, patience et caractère. Un défit d'une autre nature mais dont on peut sortir avec une dimension encore plus grande (ou bien se faire "massacrer" plus ou moins définitivement..). Mais il faut se battre et ne jamais baisser la garde !
Réponse de Aymeric-Henry Werth | Manager Consultant, Formation, Coaching, Conseil d'entreprise Action&Management
Il y a 21 jours et 3 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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AREA  TIME | Transport de prélèvements biologiques pour essais cliniques
Bonjour,

Pourquoi ne faut-il pas prendre les rumeurs et les préjugés au sérieux. Je ne parle pas là, de la rumeur diffamatoire ou de radio potins (L'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours)

Très souvent la rumeur provient justement du management qui donne trop ou pas assez d’informations.

De ce fait, pour pallier ce manque, les gens ont besoin de construire leurs informations en les détournant de leur sens et par extension devenir une rumeur.

Transmettre une rumeur n'implique pas d'y croire. La rumeur répond à un certain besoin, une crainte, une angoisse ou une utilité sociale pour les personnes qui appartiennent à la même catégorie dans l’entreprise.

Imaginez qu’en bon manager, vous avez l’honneur d’annoncer à vos équipes l’ouverture d’une succursale en Europe de l’est. Cette information peut vite devenir une rumeur qui serait ‘je suis sur que nous allons être délocalisés ».

La rumeur émane plutôt dans la communication descendante, qui sera interprétée comme il se doit par les personnes qui ont les mêmes conditions de vie et mêmes pratiques dans l’entreprise

Quant au proverbe qui dit "il n'y a pas de fumée sans feu" je le trouve totalement faux puisqu'une rumeur peut être inventée, irrationnelle, sans aucune base concrète.

Néanmoins, est-ce de ces rumeurs ou de ces préjugés que vous parliez ?

Bien cordialement
Réponse de AREA TIME | Transport de prélèvements biologiques pour essais cliniques
Il y a 21 jours et 2 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Christophe BABONNEAU | Directeur de site,
Bonsoir

On ne peut rien contre la rumeur. Essayer de l'étouffer ou bien l'ignorer lui donnent du crédit.

D'expérience, je dirais qu'elle est souvent l'arme favorite d'une minorité, souvent peu crédible du reste.
L'exemplarité de votre comportement, la qualité de votre travail, la qualité de votre communication travaillent pour vous ... et contre les propagateurs. Montrez que vous êtes intouchable, affichez vous, communiquez...naturellement et la rumeur cesse par crainte de représailles de vos soutiens.

Ne vous laissez pas abbattre, car c'est souvent le but ultime recherché.

Réponse de Christophe BABONNEAU | Directeur de site,
Il y a 21 jours | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Bonjour,

Il serait intéressant que vous décriviez davantage la situation car il est impossible de vous accompagner vers la bonne solution en l'état:
Il y a des rumeurs qu'il faut combattre et d'autres qu'il faut ignorer et cela dépend aussi de la situation.

Vous aurez peu de chance de trouver ici la bonne solution avec ce niveau d'information il faut aller plus loin.

Bon courage et à votre dispo

Réponse de Christophe DAZIRON | CONSULTANT, ARAVATI, CREATEUR, ACTIVUM
Il y a 20 jours et 22 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus
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Bonjour Zinaha,

Me voila de retour sur Viadeo et çà va fumer ! J'attends l'autre Jean-Paul, Grand Sioux du Bandol devant l'Eternel, pour agiter sa cape et faire des petits nuages avec les volutes de l'incendie !

Eh quoi, personne pour dire du bien des rumeurs et des préjugés ?
Tiens je vous donne deux préjugés et une rumeur :
. Tu ne voleras point.
. Tu ne tueras point.
La rumeur :
Paraît que ce serait Moïse et un certain buisson ardent qui auraient gravé dans la pierre un certain nombre d'informations, voire de commandements, pas du tout factuels car provenant des Cieux. Mais c'est une rumeur !

N'empèche qu'aujourd'hui tout le monde, ou presque, s'abstient de tuer son voisin parce qu'il tond la pelouse à l'heure de la sieste (La sieste c'est que pour les chômdu. Fo bien que k'on-é des avantages en nature !).

Il paraît que le patron empoche le liquide des clients, "direct in the pocket". C'est factuel. C'est du vécu mais nous dirons, d'ailleurs tout le monde va dire que c'est une RUMEUR. Et tout le monde va fermer sa g..le ! Comme d'habitude ! Cas vécu, par une autre personne que je connais, qui n'a pas fermé sa bouche, et qui, comme par hasard, est devenue "incompétente" du jour au lendemain. Heureusement la rumeur dit qu'elle a touchée des indemnités conséquentes. SIC !

En 42 certaines rumeurs affirmaient qu'une faible partie de la population résistait et que l'on pouvait agir dans le réseau, de façon tout à fait terroriste ! La rumeur disait aussi que les Allemand s'était pris une dégelée à Stalingard quelques années plus tard et qu'un certain G. de G. était parti à Londres avec 100 000 F de ce temps pour organiser la résistance ou le terrorisme d'Etat suivant les gouvernements légaux Français du moment.

C'est pour cela que les appels à fermer sa gueule m'agace beaucoup.
Que la purée de bons (pour qui ?)sentiments qui disent, finalement, que l'autorité a toujours raison me hérisse. Car qui fixe l'autorité ? Quand l'autorité pond une circulaire ce n'est pas une rumeur ? Et pourtant je peux vous citer un camion plein de calamités tout à fait officielles et cependant non factuelles, illogiques, totalitaires, injustes, absurdes !

Et puis quoi ? L' IMAGE DU MANAGEMENT ? Hein, quoi ? Ah, aarrrrrrr ! Foutage de gueule ! On se moque de qui ? Que l'on me présente MONSIEUR Management et son image ! Va t-il y avoir des personnes qui "défendent" une image d'un concept ? Des fayots à la pelle et je suis sur qui vont défendre LEUR corporation du Management. Et nous allons mettre une licence par cela, donc des privilèges. Mais faudra t'il un août 1789 pour faire sauter tout cela ?
Au secours Voltaire, Diderot, Inspirez nous ! Ils deviennent tous Grand Fayots ! Et futurs esclaves !

Mais où allez vous ? Faites vous décirer le gauliwac, lessiver les sinus, poncer le cortex, limer l'hypothalamus, déconnecter la troisième synapse, piquouser à l'atropine pour libérer un peu les liaisons intersynaptiques !

Cordialement, quand même. (C'est pour votre bien ! ;:)
Jean-Paul CIPRIA
Réponse de Jean-Paul C. | Passé à la résistance. Auto effacement de mon profil Viadeo ... Access denied ..
Il y a 20 jours et 10 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus

Marie-Andrée Canaux | Coach, Freelance
Bonjour,

C'est en écoutant les signaux faibles que l'on prend le pouls d'un corps social.
Si de nombreuses rumeurs circulent, elles nous interrogent nécessairement sur ce qui n'ose se dire ouvertement.

Il y a à écouter, vérifier, faire le tri, et puis sanctionner ce qui est d'ordre diffamatoire et accepter d'entendre ce qui est l'écho d'un dysfonctionnement potentiel ; accepter d'entendre pour corriger ce qui mérite de l'être.

Apprendre à mieux communiquer aussi pour que les rumeurs dès lors qu'elles se révèlent infondées fassent pschittttt !
Les rumeurs sont un appel à notre responsabilité !

Bien cordialement,
Marie-Andrée Canaux
Réponse de Marie-Andrée Canaux | Coach, Freelance
Il y a 20 jours et 4 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus

Caroline de Fitte de Garies | Project Manager, Majencia-samas
Votre question reste vague, et cependant, dans Vivetic on discerne "éthique", ce qui conduit à une évidence: Pour gérer la rumeur, rien de tel que la TRANSPARENCE.

Cordialement
Réponse de Caroline de Fitte de Garies | Project Manager, Majencia-samas
Il y a 19 jours et 5 heures | Lui écrire | Toutes ses réponses | Signaler un abus